Les parents d’un jeune anglais se sont retrouvés en procès après lui avoir donné 1,8 millions d’euros gagnés à l’Euromillion. Selon le jeune homme, ce n’était pas assez.

Cette histoire aurait pu être soumise à Sigmund Freud. Nous sommes en 2011, dans une famille de l’est de l’Angleterre. Dave et Angela Dawes, les parents, ont gagné le jackpot à l’Euromillion. Une belle somme de 116 millions d’euros. Parents aimants d’un enfant unique – Michael, un ancien officier de la marine qui est de retour d’Afghanistan – ils décident alors de faire donation à ce fils de 1,8 million d’euros.
Celui-ci, comblé comme peu le sont a alors décidé de ne plus travailler et de profiter de la belle offrande avec son compagnon James Beedle. Mais il n’a pas été satisfait. Il a ni plus ni moins que traîné ses argentés parents en justice au motif que la somme ne lui permettait pas de vivre à son aise. C’est la BBC qui a rapporté l’affaire en indiquant que le fils avait demandé à faire valoir une « subvention à vie ». Pourquoi une telle requête ? Parce que le jeune homme a estimé ne pas avoir assez mais surtout parce qu’il a dépensé sans compter.
Au cours des deux années après le don il s’est offert une villa estimée à 580 000 euros. Mais ce n’est pas tout ! Généreux, il a fait une dotation de 300 000 euros à la famille de son compagnon. Et selon le juge chargé du dossier, Nigel Gerald, le couple enregistrait des dépenses mensuelles évaluées à 30 000 euros. Fort heureusement, après des années de procès, le fils indigne a été débouté par la justice. Cette dernière ayant conclu que le garçon « avait tout à fait l’argent nécessaire pour avoir une vie confortable ». Au procès, il a été rendu que le jeune homme avait eu un comportement d’« enfant gâté ». Dave Dawes aurait été « déconcerté » lorsque son fils lui a réclamé plus de fonds en 2012.

